"Le blog" Messor barbarus

FOURMIS - MESSOR BARBARUS - Observations en captivité

24 octobre 2008

175 – Conclusion !

Vendredi 24 octobre 2008 (REF20081024.OB175).

- Aucun doute n’est permis : il s’agissait bien d’un effet dévastateur causé par la présence de l’huile de paraffine. La suppression des plafonds périphériques en fut la preuve. Par précaution, j’ai patienté quelques semaines avant de pouvoir confirmer et publier ma petite analyse. C’est ainsi que j’ai rapidement observé une très nette amélioration dans le comportement de ma colonie. Des les premiers jours les « princesses » se sont remises à parcourir la fourmilière  alors qu’elles étaient restées cloîtrées pendant toute la période pendant laquelle les aires de chasse étaient recouvertes par ces plafonds (même la nuit). À présent, leur passage entre les modules, me permet déjà de les extraire tandis que la ponte redevient plus présente. Les ouvrières, figées par centaine dans toutes les aires de récolte, ont retrouvé leur ardeur au travail. Tout semble parfait même si j’observe encore une légère mortalité.

Le plus important, c’est la fin des combats fratricides. 

Posté par bob be à 18:40 - Permalien [#]


25 octobre 2008

176 – La guerre des odeurs !

Dimanche 25 octobre 2008 (REF20081025.OB176).

-  Comme l’huile de paraffine est employée par de nombreux amateurs comme le système anti-évasion par excellence, je ne voudrais surtout pas semer un vent de panique au sein des lecteurs de mon blog utilisant ce procédé. Je me suis donc penché sur ce problème pour rechercher, éventuellement, la cause de cette hécatombe. Pourquoi avoir eu temps de mortalité alors que d’autres ne relatent aucune anomalie et prônent même ce système avec fermeté !? Je crois avoir cerné la cause probable de cette catastrophe !

Voici donc ma théorie : Je suis persuadé qu’il s’agit d’une confrontation avec l’odeur de la paraffine mise brutalement face à ma colonie. (Six plafonds périphériques ont été placés en quelques minutes).  La colonie riposta en envoyant leurs phéromones de défense et cette réaction fut telle que toute l’habitation en fut empestée, même mon chien en fut incommodé. Je n’ai pas immédiatement réalisé la situation, mais une chose est certaine, depuis la suppression des plafonds il n’y a plus cette odeur suffocante dans la chambre ! D’autre part, les centaines d’ouvrières confinées dans chaque aire de récolte, redressées et les mandibules ouvertes, n’est pas un comportement qui contredira ma conclusion. Déjà cité, la crainte des sexuées semble être subitement résolue en quelques jours. La colonie tout entière a retrouvé l’activité trépidante si souvent citée.

- Je suis persuadé que les colonies confrontées, dès leurs naissances, n’éprouveront aucun comportement négatif face au produit, car celui-ci sera perçu comme odeur environnementale et même la composition chimique de leurs phéromones en sera influencée.

En résumé, ma colonie ayant une odeur ambiante bien établie depuis quelques années, fit face à cette invasion olfactive étrangère.          

Posté par bob be à 20:13 - Permalien [#]

26 octobre 2008

177 - Transformation – Apport de terre.

Dimanche 26 octobre 2008 (REF20081026.OB177). 

- Mes déboires m’ont en fait ouvert les yeux : j’estime avoir négligé ma colonie.

Des excuses…peut-être bien, mais cela ne fera pas ressusciter les mortes. J’ai donc décidé introduire de la terre dans ma fourmilière afin de leur fournir du travail ! Solidaire face à l’ennemi…oui, mais de là à attendre la bagarre pendant des journées entières, à ne rien faire, il y a un pas vers l’oisiveté et l’ennui. J’ai préparé une terre calcaire : argile, chaux et sable, ceci tamisé, mélangé et placer trois jours dans le congélateur. J’ai choisi l’aire de récolte la plus éloignée (A6), elle n’offre aucun passage qui pourrait troubler la colonie. Cet aussi le module le plus accessible de l’installation pour tenté cette expérience. Cela se passa sans encombre et quelques heures plus tard les premières ouvrières ont envahi leur nouveau territoire pour y creuser rapidement la terre.

Cette masse, d’une vingtaine de kilos, augmente considérablement la stabilité de cet endroit et, les ouvrières présentes y sont moins sujettes à la panique. Elles semblent apprécier leur nouveau domaine !

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Posté par bob be à 20:22 - Permalien [#]
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