"Le blog" Messor barbarus

FOURMIS - MESSOR BARBARUS - Observations en captivité

06 décembre 2008

189 – Destruction du plâtre !!!

Samedi 6 décembre 2008 (REF20081206.OB189).

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Rétrospective :

- La première photo, à gauche, date du 23 septembre. Elle représente la colonie frappée par une mortalité très inquiétante. Moins préoccupante fut la présence de nombreux débris de plâtre. Un examen rapide des lieux, me poussa à conclure que les ouvrières creusaient sous les abreuvoirs, (zone plus humide causée par les débordements  lors des remplissages), ainsi que sous la pierre qui garnit cette même aire de récolte. La deuxième photo indique d’une façon plus explicite que l’attaque du plâtre fut plus importante que prévue et ceci m’obligea d’ailleurs d’effectuer une inspection approfondie. Cette image prise le 15 novembre confirme mes inquiétudes.

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Constatation :

- Quelle fut ma surprise, et seulement après avoir pris quelques photos, de m’apercevoir que le coin gauche, en bas de l’image, était endommagé. Un travail parfait, car la partie creusée fut pratiquement identique aux espaces que j’avais créé pour mes "barbarus". A droite, ci-dessus, une photo rapprochée !!! Quelques millimètres de plus, ou quelques jours plus tard, la tentative d’évasion aurait été réussie. Afin de parer au problème j’ai rapidement collé, provisoirement, une bande adhésive translucide.

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Déménagement et nettoyage :

- Remplir l’aire de récolte (A1)  toute proche de terre était devenu une priorité afin de pouvoir entamer les réparations. Enlever le cache du nid (N1) précipita rapidement les ouvrières et la reine, dans ce nouveau territoire.

- Il m’a fallu, à peine, une bonne journée pour réussir le transfert. Il eut bien, évidemment, quelques récalcitrantes, mais cela n’entrava que peu le déroulement de cette l’opération délicate !! La vitre fut rapidement enlevée et nettoyée, car celle-ci n’était que peu encrassée et les fameuses déjections blanches inexistantes dans ce module. Un petit rinçage sous le robinet à suffit pour décrasser la vitre. Pour procédé à la réparation rapide des dégâts, j’ai emploie un produit spécial soi-disant sec au bout de 10 minutes. Trois heures plus tard la matière était loin d’être solidifiée. J’ai, malgré tout, enlevé les bouchons d’accès et, curieusement, le nid fut assez rapidement repeuplé, sauf les chambres ayant subie les réparations. Réaction certainement due à odeur du produit étranger à la fourmilière.

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Fin de la remise en état :

- Au point de vue esthétique la réparation ne fut pas une réussite mais la brèche fut toutefois colmatée avec succès. L’humidité excessive, toujours présente et donc visible sur les photos, est sans aucun doute le facteur responsable de cette rapide dégradation. En effet, j’avais ajouté une quantité surabondante d’eau afin de remédier au problème de mortalité car un nid trop sec était aussi un paramètre qui fallait envisager et qui aurait pu  engendrer cette catastrophe. Le plâtre, ainsi fragilisé, fut donc aussitôt creusé par les fourmis  !!! A noter que la reine et sa ponte sont restées dans la terre.

Conclusion :

- Cet évènement me laissa toutefois songeur et perplexe mais l’observation n’était pas dénudée d’intérêt !!! La destruction fut causée par une petite maladresse qui aurait pu engendrer de lourde conséquence car il s’agissait, en effet, d’une mauvaise appréciation de l’humidité régnant dans ce nid de plâtre. Cependant, j’étais très surpris de constater le prompt retour d’une grande majorité d’ouvrières dans cette zone très embuée, proche de la saturation. La " barbarus", souvent citée comme une espèce spécifique des milieux secs, je me permets donc de douter que ce soit une généralité !!!      

Posté par bob be à 20:46 - Permalien [#]


11 décembre 2008

190 – Diapause 2008

Jeudi 11 décembre 2008 (REF20081211.OB190).

- Afin que la colonie puisse terminer les travaux entamés, c'est-à-dire l’aménagement de toutes les aires de récolte remplie de terre, la diapause fut quelque peu retardée. C’est ainsi que les robinets des radiateurs furent fermés définitivement la première semaine de ce mois. Cette période de repos sera aléatoire car elle dépendra, bien sûr, de la température à laquelle la colonie sera soumise. Comme chaque année, elle subira un ralentissement de ses activités sans atteindre réellement une hivernation proprement dite. Il est bien rare que la fourmilière, exposée plein sud, subisse des températures basses prolongées. Actuellement la température ne descend pas sous les 15°le jour et  les 13° la nuit. J’ai mainte fois signalé que la "barbarus" ce balade toujours sous 12° et les 8° représenterai seulement la fin de certaine activité.

Lors des journées ensoleillées, qui ne sont pas exceptionnelles en hiver, les aires de récolte peuvent atteindre parfois des températures élevées. Bien qu’elles soient de courte durée, elle perturbe néanmoins régulièrement cette face de léthargie. Cela ne m’affecte peu car chaque année il en fut ainsi et la colonie, au réveil printanier, offre même un couvain bien plus important. D’ailleurs, je suis de ceux qui estime que la "barbarus", en fonction des réserves de graines stockées, non aucun besoin vital d’effectue cette diapause. Rappelons que l’espèce est également signalée au Sahel où il y fait actuellement 30° !!!  

Posté par bob be à 22:39 - Permalien [#]

27 décembre 2008

191 – Diapause (suite).

Samedi 27 décembre 2008 (REF20081227.OB194). 

- La température extérieure, proche de zéro degré, me donna l’idée d’ouvrir les fenêtres afin de pouvoir diminuer quelque peu la température : c’est ainsi que j’ai pu obtenir 12°. Ceci m’a permis d’effectuer quelques travaux de nettoyage et d’observer le comportement de mes petites bébêtes. Il s’en suivi aucun étonnement de ma part car l’effervescence de mes " barbarus" fortement ralenties, se poursuit dans le calme. Les détritus (tégument) et la terre transportée en surface prouvent que les activités se prolongent pendant cette période de l’année.

La nourriture prédigérée reste visible et je constate que la graine de tournesol obtient, actuellement, un vif succès. Les tentatives de fuite, en remontant les parois, sont que rarement observées sans que j’envisage, cependant, d’enlever le système anti-évasion pendant un cour de laps de temps. Le nettoyage des aires de récolte s’effectua donc facilement. Toutefois, cette manipulation effectuée la nuit tombante restera toujours délicate car le nombre d’ouvrières présentes augmentera, malgré une température encore plus froide, le soir.   

Posté par bob be à 17:54 - Permalien [#]
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