02 avril 2009
206 – D’innombrables mortes !
Jeudi 2 avril 2009 – (REF20090402.OB206).
- Est-ce déjà un effet négatif de l’apport en sel ? A voir les photos (ci-dessous) ont pourrait le croire, car jamais je n’ai constater une telle accumulation de mortes. Il n’a fallut qu’une bonne journée aux ouvrières pour entreprendre cette tâche funeste. Les cadavres furent rassemblés scrupuleusement dans deux modules bien précis : l’ ADR / A2 et de la A6. C’est triste et décevant de découvrir cette abondance de décès. Plus grave encore, après le nettoyage dès lieu, le lendemain, il en fut de même. Ceci met fin définitivement à cette fâcheuse expérience.
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08 avril 2009
207 – Quelques photos réconfortantes.
Mercredi 8 avril 2009 (REF20090408.OB207).
- Après les images peu rassurantes des mortalités causées vraisemblablement par l’apport excessif en sel, en voici d’autres bien plus réconfortantes qui feront rapidement oublier la petite catastrophe. Celles de ci-dessous représentent qu’une partie infime du couvain car certaines chambres de la fourmilière étant partiellement embuées, cela ne m’a pas facilité la photographie. Bien que le problème soit limité, certaines photos furent inutilisables.
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21 avril 2009
208 – Larves de sexuées 2009
Mardi 21 avril 2009 (REF20090421.OB208).
- En consultant mes notes de l’année dernière, je me suis aperçu qu’à la même époque, j’avais déjà signalé la présence de larves de sexuées. Je me suis donc empressé d’inspecter ma fourmilière. Les fourmis, étant très méthodique, j’ai immédiatement examiné le module nid N3 qui contenait la majorité du couvain royal en 2008. Je trouvais d’ailleurs tout aussi inutile de contrôler la grande concentration du couvain car les larves de sexuées sont, plus ou moins, regroupées et isolées. Dans un premier temps, je fus étonné de n’en apercevoir aucune mais, en scrutant coins et recoins, je fis enfin la découverte d’une larve qui me semble être la seule pour le moment. (Photo ci-dessous, à droite). Rappelons que l’année dernière elles étaient assez précoces donc cette information n’est que provisoire. D’autre part, je m’en passerais bien, car j’aimerais surtout compenser la mortalité importante subie ces derniers mois. Cette vérification me permit aussi de constater que la présence de majors sera également très limitée.
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25 avril 2009
209 – Stridulation
Samedi 25 avril 2009 (REF20090425.OB209).
- La stridulation est émise par le frottement d’une espèce de grattoir contre les petites crêtes placées en parallèle et situées proche de l’abdomen. Rarement signalé, ce système de communication est une autre particularité du genre "Messor". Pour les fourmis, ce n’est pas une transmission acoustique car elles sont sourdes. Les contacts antennaires, comparés à d’autres espèces, en sont donc atténués et conjointement l’absence de trophallaxie accentue, évidemment et principalement, ce comportement. Les vibrations, se transmettant plus efficacement par le sol, sont ainsi réceptionnées par les pattes de l’insecte : ceci n’exclut pas la transmission par l’air. Cet ainsi que les colonies de "barbarus" réagissent au quart de tour lors d’une information captée. Il suffit d’introduire (avec une extrême prudence) de la nourriture pour s’apercevoir que la colonie réagit immédiatement avant qu’une éclaireuse ne soit retournée au nid. Les stridulations de la reine, à l’inverse des ouvrières, sont captées par l’oreille humaine. C’est ainsi que je pouvais, parfois, la localiser dans ma fourmilière qui contient plusieurs modules. Cependant, j’ai remarqué que cette émission sonore se produit, bien souvent, qu’en présence d’autres reines dans la pièce de la fourmilière. Peut-être, faudra-t-il que j’attende la présence de nouvelles sexuées pour la réentendre (qu’elle croonde) afin de confirmer mes dires. Il s’agit donc bien d’un outil de communication (avertissement territorial, de détresse ou de reproduction).
PS. La tonalité de la stridulation est pratiquement identique à celle de la gyne « Acromyrmex octospinosus » que j’ai possédé par le passé.













