08 septembre 2009
226 – Pour le plaisir
Mardi 8 septembre 2009 (REF20090908.OB226).
- Voici quelques photos de mes aires de récolte que j’avais remplies de terre. Je trouve que l’on pourrait pratiquement les confondre avec des images prises en milieu naturel.
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10 septembre 2009
227 – Les ouvrières-majors
Jeudi 10 septembre 2009 (REF20090910.OB227).
- Les majors représentent certainement une des spécificités de l’espèce "barbarus". Elles influencent, sans aucun doute, le choix de nombreux éleveurs. Leur grande taille et la coloration rougeâtre de leur tête rectangulaire en sont des atouts certains. Selon mes observations, leurs fonctions au sein de la colonie reste peu définies car elle varie sans cesse selon de nombreux critères. Elle changera, surtout, en fonction de l’âge et de la population : elle passera de nourrice, manutentionnaire, moissonneuse et peut-être aussi à celle de soldate. J’ai surtout pu remarquer que " l’ouvrières- major " est une espèce de caste indispensable lors de la présence de sexuées : elles sont indissociables. Leurs attentions pour les futures gynes sont surprenantes et flagrantes. Je n’ai toujours pas observé la fonction de casse-noisette, si souvent citée. Je fus assez déçu que la population de ces belles ouvrières ait été en régression il y a quelques mois ; ceci doit être lié, évidemment, aux problèmes cités précédemment. Actuellement, les majors sont principalement présentes dans les espaces remplis de terre et remontent, entre autre, les petites pierres en surface. La fonction de terrassière pourrait donc aussi leur être attribuée. Après la prise de quelques photos, je constate que malgré tous, leur nombre est en légère progression.
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21 septembre 2009
228 – L’importance d’un cache !
Lundi 21 septembre 2009 (REF20090921.OB228).
- La suppression accidentelle d’un cache m’a permis d’en savoir un peu plus sur l’utilité de celui-ci. En effet, suite à une brève observation journalière j’ai omis de le replacer. Enlevé le soir, je n’ai aperçu mon oubli que le lendemain midi. Ce nid, baigné de soleil déclencha la fuite rapide des occupantes vers les modules voisins. Ce qui m’inquiéta surtout c’est qu’il s’agissait du nid N3 qui contient la partie la plus importante du couvain et aussi la reine : d’ailleurs, mes visites régulières son principalement basée sur le repérage quotidien de celle-ci. Étant donné qu’elle n’a jamais quitté ce nid et se confine toujours dans la même chambre depuis le début de l’année, ceci me demande que peu de temps. La précipitation de cet acte fut certainement la raison de mon oubli. C’est avec stupeur que j’ai constaté que le nid était pratiquement vide et que le transfert ne fut pas effectué dans la direction du nid de plâtre voisin N4 le plus proche, mais dans l’ADR rempli de terre A2. Il a donc fallu aux ouvrières et surtout à la reine de parcourir l’aire de récolte A3 et le tube de connexion T23 avant de trouver cet espace plus sécurisant. J’ai toujours craint un relogement de la gyne dans un des espaces de terre car ceci mettrait fin provisoirement aux observations. Après avoir replacé le cache, ce n’est que deux jours plus tard que j’ai pu constater, avec satisfaction mais aussi avec surprise quand même, le retour de la reine et de son couvain. Aujourd’hui, il n’y a plus aucune trace qui pourrait révéler ce déplacement. Il faut reconnaître que le nid en plâtre a été le bon choix pour réaliser la construction des nids et que le cache en est un élément indispensable.
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