Dimanche 4 juin 2017 (REF20170604.OB721)

- Il se dit : « il ne faut jamais remettre au lendemain… ». Je dirais qu’il ne faut jamais différer de noter une observation qui pourrait peut-être ne plus jamais se reproduire. Cet ainsi que j’ai refait de nouvelles prises d’images. La sécrétion produite par les larves de sexuée (phéromones) engendre probablement ce regroupement assez spectaculaire (une bonne centaine). Je suppose qu’au stade nymphal elles seront déplacées dans l’ADR A2/nid, le module le plus chaud (exposé plein soleil) et elles réapparaitront dès la fin de leurs métamorphoses.  

 

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